Réf. 2FD766 · parue le 12 septembre 2026 · 958 lectures
Infirmière de Cran-Gevrier libre entre deux gardes
Mes semaines ressemblent à un puzzle : gardes de douze heures, repos en décalé, sommeil en pointillés. Résultat, les soirées classiques au restaurant, je n'y arrive jamais. Ce qui marche pour moi, c'est la fin de matinée après une nuit, quand l'adrénaline me tient encore éveillée et que mon lit ne m'attire pas du tout. Une infirmière libre entre deux gardes, ça veut dire une fenêtre de deux heures, pas plus, et je préfère qu'on la consacre à l'essentiel plutôt qu'à se raconter nos vies. J'habite près des berges du Thiou, c'est calme et personne ne fait attention aux allées et venues. J'aime les hommes doux mais décidés, qui savent lire une envie dans un regard. Écris-moi en précisant tes jours libres, je te réponds dès la relève.
| Disponibilités | En semaine de 9h30 à 11h30 après mes nuits, selon le planning que je reçois chaque mois. |
|---|---|
| Ce que j'attends | Un moment tendre puis franchement joueur, des caresses lentes malgré l'horloge, un partenaire qui m'amuse avant de chasser la fatigue de ma nuit. |
| Conditions | Hors de question de fréquenter un homme marié qui ment, de boire avant midi ou de recevoir des relances pendant mes gardes. |
| Recherche | une rencontre vive entre deux gardes |



